Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 5 juillet 1995, 93-11.160, Inédit
CA Amiens 15 octobre 1992
>
CASS
Rejet 5 juillet 1995

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Bénéfice du statut des baux commerciaux

    La cour a constaté que M. X… n'exerçait plus d'activité artisanale depuis de nombreuses années, justifiant ainsi la validité du congé sans qu'il soit nécessaire de prouver la cessation d'activité.

  • Rejeté
    Charge de la preuve concernant l'activité artisanale

    La cour a relevé qu'un jugement antérieur avait constaté l'absence d'activité depuis 1982, ce qui a permis de conclure que le bailleur n'avait pas besoin de prouver la cessation d'activité.

  • Rejeté
    Incompatibilité de la qualité de salarié avec l'exploitation d'un fonds artisanal

    La cour a jugé que l'exercice d'une activité salariée à plein temps ne constituait pas un motif légitime de non-exploitation du fonds artisanal.

  • Rejeté
    Absence de mise en demeure préalable au congé

    La cour a estimé que la mise en demeure n'était pas requise dans ce cas, étant donné que le manquement à l'exploitation était irréversible.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 5 juil. 1995, n° 93-11.160
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 93-11.160
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Amiens, 15 octobre 1992
Textes appliqués :
Décret 53-960 1953-09-30 art. 9
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007273936
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 5 juillet 1995, 93-11.160, Inédit