Cour de cassation, Chambre commerciale, 10 février 2009, 08-10.532, Inédit
TCOM Neufchâtel-en-Bray 4 mai 2006
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CA Rouen 20 novembre 2007
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CASS
Cassation 10 février 2009

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du juge des référés

    La cour de cassation a estimé que la cour d'appel n'a pas justifié sa décision en ne recherchant pas si la mesure d'instruction demandée excédait les prévisions de l'article 145 du code de procédure civile.

  • Rejeté
    Nullité des clauses de non-concurrence

    La cour de cassation a souligné que la cour d'appel aurait dû tenir compte des décisions antérieures concernant la nullité des clauses de non-concurrence, ce qui aurait dû conduire à un rejet de la demande d'expertise.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse et annule l'arrêt rendu par la cour d'appel de Rouen le 20 novembre 2007. La cour d'appel avait confirmé l'ordonnance de référé qui avait désigné un huissier pour obtenir communication de documents relatifs à l'activité de la société Norton et à ses relations avec ses salariés, clients et intérimaires. La Cour de cassation estime que cette mesure d'instruction excède les prévisions de l'article 145 du code de procédure civile. Elle renvoie donc l'affaire devant la cour d'appel de Rouen, autrement composée. La société Synergie est condamnée aux dépens et à payer à la société Norton travail temporaire la somme de 2 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 10 févr. 2009, n° 08-10.532
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 08-10.532
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Rouen, 20 novembre 2007
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000020259656
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2009:CO00118
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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