Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mars 2025, 24-12.059, Inédit
CPH Metz 14 décembre 2021
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CA Metz
Infirmation 20 décembre 2023
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CASS
Cassation 12 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Notification tardive du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement intervenu plus d'un mois après l'entretien préalable est sans cause réelle et sérieuse, car l'employeur ne peut pas se prévaloir des dispositions de prorogation des délais en raison de la crise sanitaire.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, mais a rejeté la demande d'indemnité compensatrice de préavis en raison de la décision sur le licenciement.

  • Rejeté
    Violation des délais de notification

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, mais a rejeté la demande de dommages-intérêts en raison de la décision sur le licenciement.

  • Rejeté
    Remboursement des prestations de chômage

    La cour a rejeté la demande de remboursement des prestations de chômage, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La société Eurométropole de Metz habitat conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a déclaré le licenciement de M. [I] sans cause réelle et sérieuse. Elle invoque que la notification du licenciement, effectuée le 4 juin 2020, respectait les délais prorogés par l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. La Cour de cassation casse l'arrêt, considérant que le délai pour notifier la sanction avait été prolongé jusqu'au 23 juillet 2020, permettant ainsi la validité du licenciement. La cour renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Colmar.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 12 mars 2025, n° 24-12.059
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-12.059
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Metz, 20 décembre 2023
Textes appliqués :
Articles 11 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19, 2 de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des procédures pendant cette même période et L. 1332-2 du code du travail.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000051336154
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:SO00252
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Sur les parties

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