Cour de cassation, Chambre civile 3, 11 décembre 2025, 24-12.981, Inédit
TGI Paris 2 mars 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 22 décembre 2023
>
CASS
Rejet 16 janvier 2025
>
CASS
Cassation 11 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect des conditions suspensives

    La cour a jugé que la bénéficiaire n'a pas justifié de l'obtention d'une offre de prêt dans le délai imparti, ce qui a entraîné la caducité de la promesse et la perte de son droit à l'indemnité.

  • Accepté
    Obligation contractuelle de la bénéficiaire

    La cour a retenu que la bénéficiaire n'a pas satisfait à son obligation de justifier l'obtention d'une offre de prêt, ce qui justifie la condamnation à verser l'indemnité d'immobilisation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a été saisie d'un pourvoi concernant une promesse de vente immobilière assortie d'une condition suspensive d'obtention de prêt. La bénéficiaire, Mme [H], avait versé une indemnité d'immobilisation, mais la vente ne s'est pas réalisée. Elle demandait la restitution de cette somme, tandis que la promettante, Mme [M], en réclamait le paiement.

Le moyen invoqué par Mme [H] portait sur la violation de l'article 1103 du code civil, arguant que la cour d'appel avait dénaturé les clauses de la promesse de vente. Elle soutenait que la promesse permettait la restitution de l'indemnité sur justification des démarches de prêt, indépendamment des délais contractuels pour informer la promettante. La Cour de cassation a accueilli ce moyen, considérant que la cour d'appel avait mal interprété les stipulations contractuelles relatives à la restitution de l'indemnité.

Par conséquent, la Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel de Paris. Elle annule les dispositions condamnant Mme [H] à verser l'indemnité d'immobilisation et les intérêts, ainsi que celles relatives aux dépens et à l'article 700 du code de procédure civile. Le notaire est mis hors de cause, et l'affaire est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel de Paris.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Réalisation d'une condition suspensive de prêt ?
Salmon et Christin Avocats · 9 avril 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 11 déc. 2025, n° 24-12.981
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-12.981 24-12.981
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 22 décembre 2023
Textes appliqués :
Article 1103 du code civil.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 19 décembre 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053135431
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:C300597
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 11 décembre 2025, 24-12.981, Inédit