Conseil d'Etat, Assemblée, du 23 mars 1973, 80599, publié au recueil Lebon
TA Paris 20 mars 1970
>
CE
Rejet 23 mars 1973

Arguments

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  • Rejeté
    Contradiction avec le code de la route

    La cour a estimé que le préfet de police a le pouvoir de réglementer le stationnement et que les mesures prises ne sont pas contraires au code de la route.

  • Rejeté
    Violation de la liberté d'aller et venir des piétons

    La cour a jugé que les restrictions imposées par l'ordonnance sont proportionnées aux nécessités de la circulation automobile et ne portent pas atteinte de manière excessive aux droits des piétons.

  • Rejeté
    Violation d'accords internationaux

    La cour a constaté que les ordonnances ne méconnaissent aucune disposition d'accord international.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par l'association « Les droits du piéton » contre un jugement du tribunal administratif de Paris rejetant sa demande d'annulation des ordonnances du préfet de police autorisant le stationnement sur les trottoirs. L'association invoquait plusieurs moyens, notamment la violation du code de la route et de l'article R. 38 du code pénal. Le Conseil d'État a rejeté ces moyens, considérant que le préfet avait le pouvoir de réglementer le stationnement et que les ordonnances ne contrevenaient pas aux dispositions légales. Il a conclu que les mesures prises n'étaient pas excessives au regard des nécessités de circulation à Paris. La requête de l'association a donc été rejetée avec dépens.

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Résumé de la juridiction

Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CE, ass., 23 mars 1973, n° 80599, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 80599
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 20 mars 1970
Textes appliqués :
Code de l’administration communale 98

Code de la route R43, R217

Code pénal 38 al. 1

Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007644372
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:1973:80599.19730323

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. CODE PENAL
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Conseil d'Etat, Assemblée, du 23 mars 1973, 80599, publié au recueil Lebon