Conseil d'Etat, ASSEMBLEE, du 31 octobre 1980, 11629 11692 11733 11739, publié au recueil Lebon
CE
Rejet 31 octobre 1980

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire du décret

    La cour a jugé que le décret a été signé par le garde des sceaux en application d'un décret antérieur, et que cela ne contrevient à aucune disposition constitutionnelle.

  • Rejeté
    Violation des principes généraux du droit

    La cour a estimé que les amendes ne constituent pas des impôts ou des sanctions pénales et ne portent pas atteinte aux droits fondamentaux des justiciables.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité des amendes

    La cour a jugé que ces amendes ne relèvent pas de la compétence du législateur et ne violent pas les principes constitutionnels.

  • Rejeté
    Atteinte à l'égalité des justiciables

    La cour a constaté que les allégations n'étaient pas suffisamment précises pour apprécier leur portée.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par la Fédération de l'Éducation Nationale, le Syndicat National des Instituteurs et Professeurs de Collèges, la Confédération Générale du Travail, la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats et le Syndicat des Avocats de France pour demander l'annulation du décret n°78-62 du 20 janvier 1978 portant application de la loi n°77-1468 du 30 décembre 1977 instituant la gratuité des actes de justice devant les juridictions civiles et administratives. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité signataire du décret, la création d'une amende civile et d'une amende pour requête abusive, et la violation de l'article 7 de la loi du 30 décembre 1977. Le Conseil d'État rejette tous les moyens invoqués et décide de rejeter les requêtes.

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Résumé de la juridiction

Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CE, ass., 31 oct. 1980, n° 11629 11692 11733 11739, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 11629 11692 11733 11739
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : Confère :
Rassemblement des nouveaux avocats de France et autres, Assemblée, 12/10/1979, p. 370
Textes appliqués :
Constitution 1958-10-04 art. 34

Constitution 1958-10-04 art. 37

Décret 78-61 1978-01-20 art. 12, art. 14, art. 28, art. 29

LOI 1948-01-12 art. 8 modifiée LOI 77-1468 1977-12-30 art. 7

Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007662214

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 77-1468 du 30 décembre 1977
  2. Décret n°77-1478 du 30 décembre 1977
  3. Constitution du 4 octobre 1958
  4. Loi n° 48-50 du 12 janvier 1948
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Conseil d'Etat, ASSEMBLEE, du 31 octobre 1980, 11629 11692 11733 11739, publié au recueil Lebon