Conseil d'Etat, 7 / 10 SSR, du 9 octobre 1995, 155781, inédit au recueil Lebon
TA Caen 18 mars 1993
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TA Caen 16 novembre 1993
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CE
Annulation 9 octobre 1995

Arguments

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  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la délibération du conseil municipal était divisée et que certaines dispositions n'auraient pas dû être annulées, ce qui justifie l'annulation partielle du jugement.

  • Rejeté
    Recevabilité du déféré

    La cour a jugé que le préfet était recevable à déférer la délibération, ce qui justifie le rejet de la demande de la commune.

  • Rejeté
    Demande devenue sans objet

    La cour a estimé que la demande était devenue sans objet suite à l'annulation de la délibération contestée, justifiant ainsi le rejet de cette demande.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7 / 10 ss-sect. réunies, 9 oct. 1995, n° 155781
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 155781
Importance : Inédit au recueil Lebon
Décision précédente : Tribunal administratif de Caen, 16 novembre 1993
Textes appliqués :
Code de l’urbanisme L123-3-2

Loi 82-213 1982-03-02 art. 3

Loi 82-623 1982-07-22

Identifiant Légifrance : CETATEXT000007888614
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:1995:155781.19951009

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 82-623 du 22 juillet 1982
  2. Décret n°53-934 du 30 septembre 1953
  3. Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
  4. Loi n° 82-213 du 2 mars 1982
  5. Code de l'urbanisme
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Conseil d'Etat, 7 / 10 SSR, du 9 octobre 1995, 155781, inédit au recueil Lebon