Conseil d'État, 8 / 3 ssr, 22 mai 2002, n° 242193
TA Paris 8 janvier 2002
>
CE
Rejet 22 mai 2002

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte à une liberté fondamentale

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par une personne morale de droit public, justifiant le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé que les dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative font obstacle à la condamnation des défendeurs à verser cette somme.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Consécration de l’hébergement d'urgence des personnes sans abri en situation de détresse comme liberté fondamentale dans le cadre du référé-liberté
REVDH · 15 février 2012

2« Je suis dans une ville d’Europe. C’est déjà ça »
Serge Slama · Blog Droit Administratif · 14 juin 2008

3Le droit au logement décent et indépendant (DALDI), premières ordonnances de référé suspension
Serge Slama · Blog Droit Administratif · 26 mai 2008
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8 / 3 ss-sect. réunies, 22 mai 2002, n° 242193
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 242193
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 8 janvier 2002
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2002:242193.20020522

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8 / 3 ssr, 22 mai 2002, n° 242193