Conseil d'État, 10ème et 9ème sous-sections réunies, 28 mars 2008, 271366, Publié au recueil Lebon
TA Paris 2 mai 2000
>
CAA Paris
Rejet 19 avril 2004
>
CE
Rejet 28 mars 2008

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application incorrecte de la convention fiscale

    La cour a jugé que la convention ne pouvait pas directement servir de base légale à une décision d'imposition et que l'imposition contestée avait été valablement établie selon la loi fiscale nationale.

  • Rejeté
    Inapplicabilité de la convention fiscale franco-britannique

    La cour a estimé que cette convention ne s'appliquait pas à M. A, mais à la société britannique, et n'était donc pas pertinente pour sa demande.

  • Rejeté
    Imposition non fondée sur la loi fiscale

    La cour a confirmé que la somme était imposable en France au nom de M. A, conformément à l'article 155 A du code général des impôts.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. Charles A contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris ayant rejeté sa demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 1989. M. A invoquait l'application des conventions fiscales franco-suisse et franco-britannique pour contester l'imposition. Le Conseil d'État confirme la décision de la cour, considérant que l'imposition était fondée sur l'article 155 A du code général des impôts et que les conventions ne faisaient pas obstacle à cette imposition. Il rejette donc la requête de M. A et écarte ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires17

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Imposition en France de sommes perçues à l’étranger par un non-résident (CGI art. 155 A, II) : un ES en France sinon rien
Deloitte Société d'Avocats · 31 mars 2026

2IR - Situations particulières liées au domicile - Contribuables prêtant leur concours à des personnes domiciliées ou établies hors de France
BOFiP · 3 juillet 2024

3ART 155 A Revirement de jurisprudence ? Une concession de marques est elle une prestation de services (non) Conseil d'État AFF VUARNET 8 juin 2020 Mme Anne Iljic,…
Patrick Michaud · Études fiscales internationales · 3 février 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 10e et 9e ss-sect. réunies, 28 mars 2008, n° 271366, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 271366
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 19 avril 2004
Identifiant Légifrance : CETATEXT000018503373
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2008:271366.20080328

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 10ème et 9ème sous-sections réunies, 28 mars 2008, 271366, Publié au recueil Lebon