Conseil d'État, 8ème et 3ème sous-sections réunies, 24 avril 2012, 343709, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 7 septembre 2006
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CE 27 septembre 2006
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CAA Paris
Annulation 3 juin 2010
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CE
Réformation 24 avril 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit sur la qualification des faits

    La cour a jugé que le montage en question dissimulait un prêt et que la société ne pouvait pas prétendre au remboursement de l'excédent de retenue à la source, car le bénéficiaire effectif des dividendes était la société américaine.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a estimé que les documents en question ne contenaient aucun élément nouveau et que la procédure avait été respectée.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet du pourvoi principal.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société Abbey National Treasury Services pour contester l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui a annulé les articles 2 et 3 du jugement du tribunal administratif de Paris. La société demandait l'annulation de cette décision et le rejet du recours du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie. Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la société Abbey National Treasury Services et confirme l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. Le Conseil d'État considère que la société ne peut pas bénéficier du remboursement de l'excédent de retenue à la source et de l'avoir fiscal attachés aux dividendes perçus en 1991, 1992 et 1993, car elle n'est pas le bénéficiaire effectif de ces dividendes. Le Conseil d'État estime que le montage réalisé par la société constitue une fraude à la loi et que la société américaine Merck Holding Inc. est le véritable bénéficiaire des dividendes.

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Sur la décision

Référence :
CE, 8e et 3e ss-sect. réunies, 24 avr. 2012, n° 343709
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 343709
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 3 juin 2010, N° 07PA00233
Identifiant Légifrance : CETATEXT000025744431
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2012:343709.20120424

Sur les parties

Texte intégral

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