Conseil d'État, 10ème et 9ème sous-sections réunies, 9 juillet 2014, 363145, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 1 avril 2010
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TA Bordeaux 6 avril 2011
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CAA Paris
Rejet 31 juillet 2012
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TA Bordeaux
Annulation 9 juillet 2013
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TA Bordeaux
Annulation 9 juillet 2013
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TA Bordeaux
Annulation 9 juillet 2013
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TA Bordeaux
Annulation 9 juillet 2013
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CE
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CAA Bordeaux
Rejet 9 juillet 2015
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CAA Bordeaux
Rejet 9 juillet 2015
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CAA Bordeaux
Rejet 9 juillet 2015
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CAA Bordeaux
Rejet 9 juillet 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des règles de prospect et de gabarit-enveloppe

    Le Conseil d'Etat a jugé que les dispositions du PLU de la Ville de Paris étaient claires et ne méconnaissaient pas l'objectif d'accessibilité et d'intelligibilité de la norme.

  • Rejeté
    Dénaturation des pièces du dossier

    Le Conseil d'Etat a estimé que la cour avait fait une appréciation souveraine des pièces sans dénaturation.

  • Rejeté
    Partie perdante

    Le Conseil d'Etat a jugé que M. et Mme B… n'étaient pas la partie perdante dans cette instance.

  • Accepté
    Frais de justice

    Le Conseil d'Etat a décidé de mettre à la charge de la SCI 47 Claude Lorrain la somme demandée par M. et Mme B… au titre des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de la SCI 47 Claude Lorrain qui demandait l'annulation de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris ayant confirmé l'annulation de ses permis de construire délivrés par le maire de Paris pour des travaux d'extension et de surélévation d'un immeuble. La SCI contestait la légalité des articles UG 7.1 et UG 10.3.1 du PLU de Paris, arguant de leur non-conformité à l'objectif de valeur constitutionnelle d'accessibilité et d'intelligibilité de la norme, ainsi que leur incompatibilité avec les dispositions du code de l'urbanisme et du code de la construction et de l'habitation. Le Conseil d'État confirme que ces articles du PLU, qui définissent les règles de prospect et de gabarit-enveloppe en fonction de l'éclairement des pièces principales, sont légaux et conformes aux objectifs d'urbanisme et de salubrité, et ne sont pas affectés par les règles de dépôt de permis de construire. Concernant la légalité du permis de construire, le Conseil d'État estime que la cour n'a pas dénaturé les pièces du dossier et a souverainement jugé que certaines pièces devaient être considérées comme des "pièces principales". En conséquence, la SCI est condamnée à verser 3 000 euros à M. et Mme B… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que les conclusions de la Ville de Paris sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CE, 10e et 9e ss-sect. réunies, 9 juil. 2014, n° 363145
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 363145
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 31 juillet 2012, N° 10PA02750
Identifiant Légifrance : CETATEXT000029214507
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2014:363145.20140709

Sur les parties

Texte intégral

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