Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 23 février 2017, 395274
TA Poitiers
Rejet 10 décembre 2013
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CAA Bordeaux
Rejet 13 octobre 2015
>
TA Poitiers
Rejet 15 septembre 2016
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CE
Annulation 23 février 2017
>
CAA Bordeaux
Annulation 17 octobre 2017
>
CAA Bordeaux
Rejet 13 décembre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la confirmation de la demande

    La cour a jugé que l'injonction de réexaminer la demande de permis de construire prononcée par le tribunal administratif ne dispensait pas le pétitionnaire de confirmer sa demande dans le délai requis, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune la somme de 3 500 euros au titre des frais de justice, considérant que les demandeurs n'étaient pas les parties perdantes.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait rejeté l'appel de M. et Mme A… et de la SARL Côte d’Opale contre le jugement du tribunal administratif de Poitiers. Ce dernier avait refusé d'annuler l'arrêté du maire de Saint-Georges d’Oléron refusant un permis de construire une résidence de tourisme. Le Conseil d'État a jugé que la cour administrative d'appel avait commis une erreur de droit en estimant que l'injonction de réexaminer la demande de permis de construire ne dispensait pas le pétitionnaire de confirmer sa demande dans un délai de six mois pour bénéficier des dispositions de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme. Selon le Conseil d'État, cette condition est remplie lorsque la juridiction enjoint à l'autorité administrative de réexaminer la demande, et l'autorité doit alors réexaminer la demande initiale sur le fondement des dispositions d'urbanisme applicables à la date de la décision annulée. En conséquence, l'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel de Bordeaux et la commune de Saint-Georges d’Oléron est condamnée à verser 3 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2e - 7e ch. réunies, 23 févr. 2017, n° 395274, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 395274
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 13 octobre 2015, N° 14BX00486
Identifiant Légifrance : CETATEXT000034078386
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2017:395274.20170223

Sur les parties

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