Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 9 novembre 2018, 411626
TA Paris
Rejet 24 mai 2016
>
CAA Paris
Rejet 18 avril 2017
>
CE
Rejet 9 novembre 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Carence dans les missions de sécurité et de salubrité publiques

    La cour a estimé que les carences des autorités compétentes avaient effectivement engendré des troubles à l'ordre public, justifiant ainsi la réparation du préjudice moral de l'association.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les pourvois des autorités étaient infondés.

  • Rejeté
    Irregularité de l'arrêt attaqué

    La cour a jugé que les conditions de rendu de l'arrêt étaient régulières et que les critiques du préfet ne justifiaient pas l'annulation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté les pourvois du préfet de police et de la ville de Paris contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait confirmé la condamnation de la ville à indemniser l'association La Vie Dejean pour des carences fautives dans l'exercice de leurs missions de maintien de la sécurité et de la salubrité publiques dans le quartier de la rue Dejean. Le préfet de police invoquait l'irrégularité de l'arrêt pour des prises de position du rapporteur public, mais le Conseil d'État a jugé que cela n'impliquait pas d'irrégularité. Sur le fond, le Conseil a estimé que la cour administrative d'appel avait correctement qualifié les faits, sans imposer d'obligation de résultat aux autorités et sans commettre d'erreur de droit en ne requérant pas une faute lourde pour engager la responsabilité de la ville. Le Conseil a également jugé que la cour n'avait pas méconnu la répartition des pouvoirs de police entre le préfet et le maire. En conséquence, le Conseil d'État a confirmé l'arrêt attaqué et condamné la ville de Paris à verser 5 000 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires24

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°476305
Conclusions du rapporteur public · 19 septembre 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°470918
Conclusions du rapporteur public · 19 septembre 2025

3Aide juridictionnelle : l’insoutenable légèreté de la faute lourde
blog.landot-avocats.net · 9 mai 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 5e et 6e ch. réunies, 9 nov. 2018, n° 411626, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 411626
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 18 avril 2017, N° 16PA01916, 16PA02399
Identifiant Légifrance : CETATEXT000037599965
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:411626.20181109

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 9 novembre 2018, 411626