Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 12 septembre 2018, 420454
TA Versailles
Annulation 25 avril 2018
>
CE
Annulation 12 septembre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'impartialité de la procédure

    La cour a estimé que le juge des référés a inexactement qualifié les faits, n'ayant pas relevé d'éléments établissant un manquement à l'impartialité.

  • Accepté
    Absence de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence

    La cour a jugé que le SIOM a respecté les principes de liberté d'accès à la commande publique et d'égalité de traitement des candidats.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a décidé que la société Otus devait verser des frais de procédure au SIOM en raison de la décision favorable rendue à son encontre.

  • Accepté
    Erreur de droit sur l'impartialité de la procédure

    La cour a jugé que l'ordonnance attaquée devait être annulée en raison de l'absence de preuve d'un manquement à l'impartialité.

  • Accepté
    Absence de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence

    La cour a jugé que le SIOM a respecté les principes de liberté d'accès à la commande publique et d'égalité de traitement des candidats.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a décidé que la société Otus devait verser des frais de procédure à la société Sepur en raison de la décision favorable rendue à son encontre.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après une ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait annulé la procédure de passation d'un marché relatif à la collecte des déchets ménagers et assimilés du syndicat intercommunal des ordures ménagères (SIOM) de la vallée de Chevreuse. Le SIOM de la vallée de Chevreuse et la société Sepur demandent l'annulation de cette ordonnance. Le Conseil d'État casse l'ordonnance car le juge des référés a inexactement qualifié les faits en retenant l'existence d'un doute sur l'impartialité de l'acheteur public. Le Conseil d'État précise que le manquement à l'obligation d'impartialité ne peut être retenu que si le candidat a eu accès à des informations ignorées des autres candidats et susceptibles de créer une distorsion de concurrence. En l'espèce, il n'y a pas d'éléments établissant que la société Sepur a bénéficié d'informations confidentielles. La demande de la société Otus est donc rejetée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e - 2e ch. réunies, 12 sept. 2018, n° 420454, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 420454
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Versailles, 25 avril 2018, N° 1802413
Identifiant Légifrance : CETATEXT000037395301
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:420454.20180912

Texte intégral

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