Conseil d'État, Juge des référés, 27 octobre 2021, 457464, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 29 septembre 2021
>
CE
Annulation 27 octobre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Atteinte à la liberté syndicale

    La cour a estimé que le refus de l'AP-HP de reconnaître les désignations proposées par le SMPS, fondé sur des critères d'appartenance syndicale, constitue une atteinte à la liberté syndicale, justifiant l'annulation de l'ordonnance.

  • Accepté
    Urgence de la situation

    La cour a reconnu que la situation d'urgence justifie la suspension de l'exécution de la décision du directeur général de l'AP-HP, permettant ainsi au SMPS d'exercer ses missions.

  • Accepté
    Obligation de notification

    La cour a ordonné au directeur général de notifier la répartition du crédit global de temps syndical, considérant que cette notification est essentielle pour le bon exercice de la liberté syndicale.

  • Accepté
    Dépenses engagées par le syndicat

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'AP-HP une somme au titre des frais engagés par le SMPS, considérant que la demande était justifiée.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté les demandes du Syndicat des manageurs publics de santé (SMPS) concernant la désignation des bénéficiaires du crédit de temps syndical. Le SMPS invoquait une atteinte à la liberté syndicale, arguant que le refus de l'AP-HP de désigner certains agents, basé sur leur non-affiliation à un autre syndicat, était illégal (article 16 du décret n° 86-660). Le Conseil d'État casse l'ordonnance du tribunal, jugeant que l'AP-HP a porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, et enjoint à l'AP-HP de notifier la répartition du crédit de temps syndical dans un délai de 48 heures, tout en condamnant l'AP-HP à verser 3 000 euros au SMPS.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 27 oct. 2021, n° 457464
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 457464
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 29 septembre 2021, N° 2120098
Date de dernière mise à jour : 21 avril 2022
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044316265
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2021:457464.20211027
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Juge des référés, 27 octobre 2021, 457464, Inédit au recueil Lebon