Conseil d'État, 9ème chambre, 9 juin 2021, 431551, Inédit au recueil Lebon
TA Lyon 13 juin 2017
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TA Lyon 13 juillet 2017
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CAA Lyon
Rejet 11 avril 2019
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CE
Rejet 9 juin 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Domiciliation fiscale

    La cour a confirmé que M. A… avait son foyer en France, en se basant sur des éléments tels que le paiement de la taxe d'habitation et l'absence de liens familiaux en Suisse.

  • Rejeté
    Application de la convention franco-suisse

    La cour a jugé que les stipulations de la convention ne permettaient pas d'établir la résidence fiscale de M. A… en Suisse, et a appliqué les critères de résidence définis dans la convention.

  • Rejeté
    Régularité de la procédure d'imposition

    La cour a jugé que la procédure de taxation d'office était fondée, car les contribuables n'ont pas prouvé leur non-imposition.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de M. A… et Mme D… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon qui avait confirmé leur domiciliation fiscale en France et non en Suisse, les soumettant ainsi à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour les années 2009 à 2011, ainsi qu'à une amende pour non-déclaration de compte bancaire à l'étranger. Le Conseil a jugé que la cour n'avait ni commis d'erreur de droit ni dénaturé les pièces du dossier en concluant que M. A… avait son foyer en France, en se fondant sur des éléments tels que le paiement de la taxe d'habitation et l'absence de liens familiaux en Suisse. De plus, le Conseil a estimé que la cour avait correctement appliqué les stipulations de la convention franco-suisse pour déterminer la résidence fiscale de M. A…, en l'absence de foyer d'habitation permanent en Suisse et compte tenu de sa nationalité française. Concernant la procédure d'imposition, le Conseil a rejeté le moyen relatif à la taxation d'office, et sur le bien-fondé des impositions, il a confirmé que les requérants devaient prouver le caractère non imposable des sommes reçues, et que l'administration n'avait pas à justifier le caractère non imposable de sommes versées par un parent, sauf si le contribuable établit qu'il s'agit d'un prêt familial. Enfin, le Conseil a jugé que les pensions de retraite de source française de M. A… devaient être imposées en France, rejetant ainsi toutes les conclusions des requérants et leur demande de mise à la charge de l'État d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, 9e chs, 9 juin 2021, n° 431551
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 431551
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 11 avril 2019, N° 17LY02826
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043648146
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2021:431551.20210609

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 9ème chambre, 9 juin 2021, 431551, Inédit au recueil Lebon