Conseil d'État, 1ère chambre, 23 février 2024, 474269, Inédit au recueil Lebon
TA Caen 19 février 2021
>
CAA Nantes
Annulation 17 mars 2023
>
CE
Annulation 23 février 2024
>
CAA Nantes
Rejet 14 janvier 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit dans l'application des règlements d'urbanisme

    La cour a commis une erreur de droit en se fondant sur des dispositions abrogées pour annuler le permis de construire.

  • Accepté
    Absence d'atteinte au caractère des lieux avoisinants

    La cour a omis de considérer la distance et l'absence de covisibilité entre le projet et le château voisin, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Erreur de droit dans l'application des règlements d'urbanisme

    La cour a commis une erreur de droit en se fondant sur des dispositions abrogées pour annuler le permis de construire.

  • Accepté
    Absence d'atteinte au caractère des lieux avoisinants

    La cour a omis de considérer la distance et l'absence de covisibilité entre le projet et le château voisin, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la société Bandi une somme au titre de l'article L. 761-1, ce qui est conforme à la législation.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la société Bandi une somme au titre de l'article L. 761-1, ce qui est conforme à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société La Champagne et la commune de Bacilly contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes annulant un permis de construire pour un poulailler. Les requérants soutenaient que la cour avait appliqué des dispositions du plan local d'urbanisme obsolètes et n'avait pas pris en compte l'absence de covisibilité entre le projet et le château de Chantore. Le Conseil d'État casse l'arrêt attaqué pour erreur de droit, précisant que les dispositions pertinentes n'imposaient plus d'aménagement pour les voies en impasse. Il renvoie l'affaire à la cour administrative d'appel et condamne la société Bandi à verser 1 000 euros à chacun des requérants.

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Sur la décision

Référence :
CE, 1re chs, 23 févr. 2024, n° 474269
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 474269
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 17 mars 2023, N° 21NT01083
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 28 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049192151
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:474269.20240223
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Sur les parties

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