Conseil d'État, Juge des référés, 23 avril 2024, 493397, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 23 avril 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que la requérante n'a pas démontré que l'exécution des décisions contestées portait atteinte de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation.

  • Rejeté
    Doute sérieux quant à la légalité des décisions

    La cour a jugé que la requérante n'a pas caractérisé l'illégalité des décisions contestées ni l'atteinte à ses droits.

  • Rejeté
    Absence de notification du droit au silence

    La cour a considéré que la requérante n'a pas établi l'urgence ni l'illégalité des décisions contestées.

  • Rejeté
    Absence de notification du droit au silence

    La cour a jugé que la requérante n'a pas démontré l'urgence ni l'illégalité des décisions contestées.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par Mme B A pour demander la suspension de l'exécution de la décision implicite de la Première ministre et du garde des sceaux, ministre de la justice, refusant d'abroger certains articles du décret organisant la profession d'avocat et d'une circulaire relative à la procédure disciplinaire des avocats. Mme B A soutient que ces dispositions sont illégales car elles ne prévoient pas la notification du droit au silence aux avocats poursuivis. Le Conseil d'État rejette la requête de Mme B A, estimant qu'elle n'a pas démontré l'urgence de suspendre les décisions litigieuses. Il considère que Mme B A n'a pas prouvé qu'elle aurait été empêchée d'exercer son droit au silence lors de la procédure disciplinaire en cours. Par conséquent, le Conseil d'État rejette la requête de Mme B A dans son intégralité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Droit à garder le silence : Annulation d'une exclusion d'une université
clerc-avocat.fr · 4 novembre 2024

2Droit de se taire : application en matière disciplinaire
Me Clémentine Metier · consultation.avocat.fr · 3 juillet 2024

3Droit au silence de l'avocat poursuivi disciplinairement
lemondedudroit.fr · 25 avril 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 23 avr. 2024, n° 493397
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 493397
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049467507
Identifiant européen : ECLI:FR:inconnue:2024:493397.20240423
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Juge des référés, 23 avril 2024, 493397, Inédit au recueil Lebon