Conseil d'État, 8ème chambre, 22 novembre 2024, 473909, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble 19 novembre 2020
>
CAA Lyon
Annulation 9 mars 2023
>
CE
Rejet 22 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur de droit sur la requalification de la cession

    La cour a jugé que l'administration avait apporté la preuve de l'intention des parties de consentir une libéralité, en raison de l'écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale, et que cette requalification était conforme à la législation fiscale.

  • Rejeté
    Absence de preuve de l'insuffisance du prix de cession

    La cour a estimé que les demandeurs n'avaient pas apporté d'éléments probants pour contredire l'évaluation de l'administration, et que la présomption de libéralité était justifiée par les relations d'intérêt entre les parties.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui rendait inapplicable l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. et Mme B… C… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon qui avait annulé partiellement un jugement du tribunal administratif de Grenoble concernant des impositions supplémentaires. Les requérants soutenaient que l'administration avait mal qualifié les revenus imposables, en invoquant l'article 111 du code général des impôts et l'article L. 131-6 du code de la sécurité sociale. Le Conseil d'État rejette leur pourvoi, considérant que la cour n'a pas commis d'erreur de droit en établissant que la cession de titres à un prix minoré constituait une libéralité imposable. Il refuse également de faire droit à leur demande d'indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État n'étant pas la partie perdante.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions s/ CE, 22 novembre 2024, n° 473909
Inclus dans l’offre Le Fiscal by Doctrine
Conclusions du rapporteur public · 27 novembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8e chs, 22 nov. 2024, n° 473909
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 473909
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 9 mars 2023, N° 21LY00062
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 novembre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050655198
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:473909.20241122
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8ème chambre, 22 novembre 2024, 473909, Inédit au recueil Lebon