Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 9 mai 2025, 489587
TA Marseille 20 juin 2022
>
CAA Marseille
Rejet 22 septembre 2023
>
CE
Annulation 9 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence de la juridiction administrative

    Le Conseil d'Etat a estimé que les mesures prises par le maire concernant la répression des infractions à la police de la conservation du domaine public routier relèvent de la compétence du juge judiciaire, ce qui justifie l'annulation de l'arrêt attaqué.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    Le Conseil d'Etat a jugé que la commune de Montfuron n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui rendait inapplicable l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par la cour administrative d'appel de Marseille de la demande de M. A et de la SCI A visant à annuler l'arrêté du maire de Montfuron les mettant en demeure de libérer une voie publique. Les requérants soutenaient que la juridiction administrative était compétente, tandis que le Conseil d'État a jugé que la répression des infractions à la police de la conservation du domaine public routier relève de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 116-1 et L. 116-6 du code de la voirie routière. Il annule donc l'arrêt et le jugement précédents, rejetant la demande comme portée devant une juridiction incompétente. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Remise en état du domaine public routier : précision sur la compétence du juge judiciaire
blog.jurisguyane.com · 7 octobre 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°494428
Conclusions du rapporteur public · 17 septembre 2025

3Domaine public routier et répression par le juge judiciaire
Cloix Mendès-Gil · 24 juillet 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8e et 3e ch. réunies, 9 mai 2025, n° 489587, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 489587
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 22 septembre 2023, N° 22MA02321
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
s'agissant d'une contravention de grande voirie, sur l'absence d'effets juridiques propres de la mise en demeure, CE, 14 juin 2022, SA Immobilière de la Pointe du Cap Martin, n° 455050, T pp. 691-842.
., étendant la compétence judiciaire à l'ensemble des cas dans lesquels une contravention à la police de la conservation du domaine public est constituée, que cette contravention ait été poursuivie ou non, TC, 13 avril 2015, SNC Worex c/ Communauté urbaine de Lyon et société Thierry Chefneux assainissement, n°C3999, T. pp. 594-665-668-906
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 26 mai 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051577102
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:489587.20250509
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de la voirie routière
  2. Code pénal
  3. Code de justice administrative
  4. Code de la route.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 9 mai 2025, 489587