Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 22 juillet 2025, 491997
TA Lille 28 janvier 2010
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TA Lille 15 mars 2022
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CAA Douai
Annulation 21 décembre 2023
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CAA Douai
Annulation 21 décembre 2023
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CE
Rejet 22 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Responsabilité décennale des constructeurs

    La cour a jugé que les travaux réalisés ne portaient pas sur la réalisation d'ouvrages au sens de la garantie décennale, et que la société Ramery Revitalisation ne pouvait donc pas être tenue responsable.

  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle

    La cour a estimé que la réception sans réserve des travaux faisait obstacle à la recherche de responsabilité contractuelle, même si des désordres étaient apparents après la réception.

  • Rejeté
    Obligation de conseil du maître d'œuvre

    La cour a jugé que la société Ramery Revitalisation n'avait pas la qualité de maître d'œuvre, ce qui exclut sa responsabilité pour manquement à l'obligation de conseil.

  • Rejeté
    Interruption de la prescription

    La cour a jugé que la demande d'expertise ne visait pas M. A… B…, ce qui n'a pas interrompu le cours de la prescription à son égard.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par Lille Métropole Habitat après l'arrêt de la cour administrative d'appel de Douai, qui avait annulé certaines condamnations du tribunal administratif de Lille. Lille Métropole Habitat invoquait la responsabilité de la société Ramery Revitalisation sur le fondement de la garantie décennale, mais le Conseil d'État a confirmé que les travaux réalisés n'étaient pas soumis à cette garantie, car ils n'impliquaient pas la réalisation d'ouvrages au sens juridique. De plus, il a jugé que la réception sans réserve des travaux de démolition empêchait toute responsabilité contractuelle. Le pourvoi a donc été rejeté, et Lille Métropole Habitat a été condamné à verser 1 500 euros à chaque défendeur au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires13

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Sur la décision

Référence :
CE, 7-2 chr, 22 juil. 2025, n° 491997, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 491997
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 21 décembre 2023, N° 22DA01025
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 septembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051948115
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:491997.20250722
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