Conseil d'État, Section, 12 décembre 2025, 488011, Publié au recueil Lebon
TA Bordeaux 2 décembre 2020
>
TA Bordeaux 14 avril 2021
>
CAA Bordeaux
Annulation 6 juillet 2023
>
CAA Bordeaux
Annulation 6 juillet 2023
>
CE
Annulation 12 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur l'effet dévolutif de l'appel

    La cour a reconnu qu'elle avait entaché son arrêt d'erreur de droit en ne se considérant pas saisie des moyens soulevés par les demandeurs, ce qui justifie l'annulation de l'arrêt.

  • Accepté
    Irrecevabilité des conclusions incidentes

    La cour a reconnu avoir commis une erreur de droit en rejetant ces conclusions comme irrecevables, ce qui justifie également l'annulation de l'arrêt.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune une somme à verser aux demandeurs, reconnaissant leur droit à l'indemnisation des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux annulant le jugement du tribunal administratif qui avait annulé les permis de construire délivrés par le maire de Val-de-Louyre-et-Caudeau. Les requérants, M. C… et autres, soutenaient que la cour avait commis une erreur de droit en ne se prononçant pas sur les moyens écartés par le jugement avant-dire-droit, en violation de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Le Conseil d'État a annulé l'arrêt de la cour, considérant qu'elle aurait dû examiner ces moyens, et a renvoyé l'affaire à la cour administrative d'appel. La commune a été condamnée à verser 3 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Autorisation environnementale : un jugement d’avant-dire-droit écarte un moyen. Ce dernier est-il à examiner par le juge d’appel statuant, après, sur le jugement…
blog.landot-avocats.net · 20 mai 2026

2Urbanisme : panorama des jurisprudences de l’année 2025.
Village Justice · 9 février 2026

3L’effet dévolutif de l’appel rend de facto recevable l’appel incident uniquement dirigé contre le jugement avant dire droit prononçant un sursis à statuer sur la…
ahavocats.fr · 22 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, sect., 12 déc. 2025, n° 488011, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 488011
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 6 juillet 2023, N° 21BX02472
Précédents jurisprudentiels : [RJ2] Cf. CE, Section, 17 mars 1995, Ministre de l'éducation nationale et de la culture c/ Raniéri et Jouanneau, n° 141756, p. 135....[RJ1] Cf. CE, 12 février 1990, Epoux Winterstein, n° 81089, p. 32.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 19 décembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053048946
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2025:488011.20251212
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Section, 12 décembre 2025, 488011, Publié au recueil Lebon