Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 2 mars 2026, 492686
TA Toulouse 15 octobre 2021
>
CAA Toulouse
Rejet 18 janvier 2024
>
CE
Annulation 2 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la compétence liée du maire

    La cour a reconnu que le maire devait apprécier si les travaux réalisés excédaient l'autorisation délivrée, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Rejeté
    Absence de fraude dans l'obtention du permis

    La cour a jugé que la société avait effectivement trompé l'administration pour obtenir le permis, justifiant ainsi le retrait.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la SCI 27 après le rejet de ses demandes d'annulation de deux arrêtés du maire de Saint-Orens-de-Gameville. La SCI contestait l'arrêté du 6 juillet 2018, qui ordonnait l'interruption des travaux, et l'arrêté du 14 novembre 2018, retirant son permis de construire. Le Conseil d'État annule partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel, considérant qu'elle a commis une erreur de droit en estimant que le maire était en situation de compétence liée, alors qu'il devait apprécier la conformité des travaux à l'autorisation. Le Conseil renvoie l'affaire à la cour administrative d'appel pour réexamen de l'arrêté interruptif.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Arrêté interruptif de travaux / Compétence liée
green-law-avocat.fr · 6 mai 2026

2Urbanisme : travaux irréguliers et obligations du maire
Me Yassine Chamas · consultation.avocat.fr · 31 mars 2026

3Interruption de travaux
letang-avocats.fr · 20 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 2 mars 2026, n° 492686, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 492686
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 18 janvier 2024, N° 21TL24519
Précédents jurisprudentiels : Confère :
, sur les critères de la compétence liée, Section, 3 février 1999, Montaignac, n°s 149722 152848, p. 6.
A rapprocher :
., s'agissant d'un arrêté interruptif de travaux pris sur le fondement des mêmes dispositions en l'absence de permis résultant de la péremption de celui-ci, CE, 29 décembre 2006, Ministre des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer, n° 271164, p. 586.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 26 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053618162
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:492686.20260302
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 2 mars 2026, 492686