CEDH, PANOT c. FRANCE, 9 juillet 2024, 41418/23
CEDH, Affaire communiquée 9 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression

    Le Conseil d'État a jugé que la sanction était prévue par la loi et nécessaire au regard des règles internes de l'Assemblée nationale, sans qu'il y ait violation de la liberté d'expression.

  • Rejeté
    Absence de recours effectif

    Le Conseil d'État a estimé que la nature des sanctions disciplinaires au sein de l'Assemblée nationale ne permet pas un recours devant le juge administratif, ce qui ne constitue pas une violation des droits garantis par la Convention.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, 9 juil. 2024, n° 41418/23
Numéro(s) : 41418/23
Type de document : Affaire communiquée
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Affaire communiquée
Identifiant HUDOC : 001-235482
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Sur les parties

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CEDH, PANOT c. FRANCE, 9 juillet 2024, 41418/23