CEDH, Commission, SOFTLY c. la FRANCE, 2 septembre 1992, 19180/91
CEDH, Recevabilité 2 septembre 1992
>
CEDH, Recevabilité 29 juin 1994
>
CEDH, Rapport 30 novembre 1994
>
CEDH, Résolution 17 septembre 1997

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du principe de non bis in idem

    La Commission a estimé que le requérant n'avait pas soulevé ce grief devant la Cour de cassation, n'ayant donc pas épuisé les voies de recours internes, ce qui entraîne le rejet de la requête sur ce point.

  • Autre
    Durée déraisonnable de la procédure

    La Commission a jugé nécessaire de porter cette partie de la requête à la connaissance du Gouvernement français, sans se prononcer sur la recevabilité de ce grief.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CEDH, Commission, 2 sept. 1992, n° 19180/91
Numéro(s) : 19180/91
Type de document : Recevabilité
Date d’introduction : 1 août 1991
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Partiellement irrecevable
Identifiant HUDOC : 001-25001
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:1992:0902DEC001918091
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Commission, SOFTLY c. la FRANCE, 2 septembre 1992, 19180/91