CEDH, Cour (chambre), AFFAIRE H. c. FRANCE, 24 octobre 1989, 10073/82
CEDH, Recevabilité 12 mars 1986
>
CEDH, Rapport 4 mars 1988
>
CEDH, Arrêt, Cour (Chambre) 24 octobre 1989
>
CEDH, Résolution 12 mars 1990

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du droit à un procès équitable en raison de la durée excessive de la procédure

    La Cour a constaté que la durée de la procédure a été excessive, ce qui constitue une violation de l'article 6 par. 1 de la Convention.

  • Rejeté
    Refus de désignation d'un expert médical

    La Cour a jugé que le refus d'ordonner une expertise médicale a compromis le droit du requérant à un procès équitable, mais n'a pas statué sur ce point comme une violation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour européenne des Droits de l'Homme a été saisie par M. H. contre la France, alléguant une violation de l'article 6 §1 de la Convention concernant la durée et l'équité de la procédure devant les juridictions administratives françaises. La Cour a jugé que la durée de la procédure, plus de sept ans et sept mois, était excessive, constituant une violation du "délai raisonnable". Cependant, elle a estimé que le refus des juridictions françaises de désigner un expert médical n'avait pas enfreint le droit à un procès équitable. La Cour a accordé à M. H. une indemnité de 50 000 FF pour préjudice moral et 40 000 FF pour frais et dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires18

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le droit au procès équitable et au recours effectif (dissertation)
Fallait pas faire du droit · 27 septembre 2023

2Que faire quand vous faites l’objet d’une instruction pénale et que vous avez l’impression que rien ne bouge ?
Me Zia Oloumi · consultation.avocat.fr · 3 novembre 2019

3Délai raisonnable et point de départ du délai de prescription de la responsabilité de l’État - Droit et liberté fondamentaux | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 27 septembre 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Chambre), 24 oct. 1989, n° 10073/82
Numéro(s) : 10073/82
Publication : A162-A
Type de document : Arrêt
Jurisprudence de Strasbourg : Arrêt Barberà, Messegué et Jabardo du 6 décembre 1988, Série A no 146, p. 31, par. 68
Arrêt Barthold du 25 mars 1985, Série A no 90, p. 20, par. 41
Arrêt Guincho du 10 juillet 1984, Série A no 81, p. 17, par. 40
Arrêt H. c/Royaume-Uni du 8 juillet 1987, Série A no 120-B, p. 59, par. 71
Arrêt Pretto et autres du 8 décembre 1983, Série A no 71, pp. 14-15, par. 33
Arrêt Tre Traktörer Aktiebolag du 7 juillet 1989, Série A no 159, p. 13, par. 41
Arrêt Unión Alimentaria Sanders Sa du 7 juillet 1989, Série A no 157, p. 13, par. 31, p. 15, par. 40
Niveau d’importance : Importance moyenne
Opinion(s) séparée(s) : Oui
Conclusions : Violation de l'Art. 6-1 ; Dommage matériel - demande rejetée ; Préjudice moral - réparation pécuniaire ; Remboursement frais et dépens - procédure nationale ; Remboursement frais et dépens - procédure de la Convention
Identifiant HUDOC : 001-62060
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:1989:1024JUD001007382
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (chambre), AFFAIRE H. c. FRANCE, 24 octobre 1989, 10073/82