CEDH, Cour (chambre), AFFAIRE GUILLOT c. FRANCE, 24 octobre 1996, 22500/93
CEDH, Recevabilité 10 octobre 1994
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CEDH, Rapport 12 avril 1995
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CEDH, Arrêt, Cour (Chambre) 24 octobre 1996

Arguments

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  • Rejeté
    Refus d'inscrire le prénom choisi sur l'acte de naissance

    La Cour a estimé que les désagréments causés par le refus d'autoriser le prénom choisi ne sont pas suffisants pour constituer une violation du droit au respect de la vie privée et familiale, car l'enfant porte couramment le prénom 'Fleur de Marie' dans la vie sociale.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne l'affaire Guillot c. France, dans laquelle les requérants ont demandé à pouvoir prénommer leur fille "Fleur de Marie". Les questions juridiques posées sont de savoir si le refus des autorités françaises de permettre ce prénom constitue une violation de l'article 8 de la Convention européenne des Droits de l'Homme, qui garantit le droit au respect de la vie privée et familiale, et si les requérants ont été privés de leurs droits de la défense. La Cour européenne des Droits de l'Homme a conclu, à la majorité, qu'il n'y avait pas eu violation de l'article 8, car les désagréments causés par le refus du prénom litigieux n'étaient pas suffisants pour constituer une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

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Sur la décision

  • Loi du 11 germinal an XI, Article 1er
  • Code civil, Articles 57, 99 et 101
  • Loi du 6 fructidor an II, Articles 1, 2 et 4
  • Loi no 93-22 du 8 janvier 1993, relative à l'état civil, à la famille et aux droits de l'enfant
  • Instruction ministérielle du 12 avril 1966 modifiant l'instruction générale relative à l'état civil, Journal officiel du 3 mai 1966
  • Cour de cassation, première chambre civile, arrêt du 10 juin 1981, Recueil Dalloz Sirey 1982, p. 160
Référence :
CEDH, Cour (Chambre), 24 oct. 1996, n° 22500/93
Numéro(s) : 22500/93
Publication : Recueil 1996-V
Type de document : Arrêt
Jurisprudence de Strasbourg : Arrêt Burghartz c. Suisse du 22 février 1994, série A no 280-B, p. 28, par. 24
Arrêt Stjerna c. Finlande du 25 novembre 1994, série A no 299-B, p. 60, par. 37, p. 63, par. 42
Niveau d’importance : Importance élevée
Opinion(s) séparée(s) : Oui
Conclusion : Non-violation de l'Art. 8
Identifiant HUDOC : 001-62630
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:1996:1024JUD002250093
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 93-22 du 8 janvier 1993
  2. Code civil
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