CEDH, Comité des ministres, AFFAIRE SAUNDERS c. LE ROYAUME-UNI, 21 décembre 2004, 19187/91 et autres
CEDH, Arrêt, Cour (Grande Chambre) 17 décembre 1996
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CEDH, Résolution 14 février 2000
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CEDH, Résolution 21 décembre 2004

Arguments

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  • Accepté
    Violation du droit à un procès équitable

    La Cour a constaté que l'utilisation des déclarations incriminantes obtenues sous contrainte a effectivement violé le droit du requérant à un procès équitable, justifiant ainsi l'octroi d'une satisfaction équitable.

  • Accepté
    Violation du droit à un procès équitable

    La Cour a constaté que l'utilisation des déclarations incriminantes obtenues sous contrainte a effectivement violé le droit du requérant à un procès équitable, justifiant ainsi l'octroi d'une satisfaction équitable.

  • Accepté
    Violation du droit à un procès équitable

    La Cour a constaté que l'utilisation des déclarations incriminantes obtenues sous contrainte a effectivement violé le droit du requérant à un procès équitable, justifiant ainsi l'octroi d'une satisfaction équitable.

  • Accepté
    Violation du droit à un procès équitable

    La Cour a constaté que l'utilisation des déclarations incriminantes obtenues sous contrainte a effectivement violé le droit du requérant à un procès équitable, justifiant ainsi l'octroi d'une satisfaction équitable.

Résumé par Doctrine IA

La décision ResDH(2004)88 concerne deux arrêts de la Cour européenne des Droits de l'Homme contre le Royaume-Uni, établissant des violations du droit à ne pas s'auto-incriminer, en lien avec l'utilisation de preuves obtenues sous contrainte légale. Les questions juridiques posées incluent la conformité du Royaume-Uni avec l'article 6, paragraphe 1, de la Convention, relatif au droit à un procès équitable. La Cour a conclu à des violations dans les affaires Saunders et I.J.L. et autres, et a ordonné des compensations financières aux requérants. Le Comité des Ministres a ensuite constaté que le Royaume-Uni avait pris des mesures pour éviter de futures violations, et a jugé que le pays n'était pas tenu d'adopter d'autres mesures pour effacer les conséquences des violations, au-delà des compensations accordées.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, Comité des Ministres, 21 déc. 2004, n° 19187/91 et autres
Numéro(s) : 19187/91, 29522/95, 30056/96, 30574/96
Résolution : DH (2004) 88
Type de document : Résolution
Organisation mentionnée :
  • Comité des Ministres
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Informations fournies par le gouvernement concernant les mesures prises permettant d'éviter de nouvelles violations. Versement des sommes prévues dans l'arrêt.
Identifiant HUDOC : 001-67800
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