CJCE, n° C-201/88, Arrêt de la Cour, Carmen Atala, épouse Palmerini, contre Commission des Communautés européennes, 10 octobre 1989
CJUE, Conclusions de l'avocat général 22 juin 1989
>
CJUE, Arrêt 10 octobre 1989
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 10 octobre 1989

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de la disposition de l'annexe VII du statut des fonctionnaires

    La cour a estimé que la requérante avait résidé habituellement en Belgique et que son séjour en tant qu'étudiante ne suffisait pas à exclure cette résidence habituelle, rendant ainsi l'octroi de l'indemnité de dépaysement non justifié.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 10 oct. 1989, C-201/88
Numéro(s) : C-201/88
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 10 octobre 1989.#Carmen Atala, épouse Palmerini, contre Commission des Communautés européennes.#Fonctionnaires - Indemnité de dépaysement.#Affaire 201/88.
Date de dépôt : 21 juillet 1988
Solution : Recours de fonctionnaires : rejet sur le fond
Identifiant CELEX : 61988CJ0201
Identifiant européen : ECLI:EU:C:1989:365
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJCE, n° C-201/88, Arrêt de la Cour, Carmen Atala, épouse Palmerini, contre Commission des Communautés européennes, 10 octobre 1989