CJUE, n° C-534/20, Arrêt de la Cour, Leistritz AG contre LH, 22 juin 2022
CJUE, Demande (JO) 21 octobre 2020
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CJUE, Conclusions de l'avocat général 27 janvier 2022
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CJUE, Arrêt 22 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement pour motif de réorganisation

    La cour a jugé que la mesure de restructuration ne constituait pas un motif grave justifiant le licenciement de LH, en raison de sa protection spéciale en tant que déléguée à la protection des données.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la Cour porte sur l'interprétation et la validité de l'article 38, paragraphe 3, deuxième phrase du règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel. La question posée est de savoir si une réglementation nationale qui interdit le licenciement d'un délégué à la protection des données en l'absence d'un motif grave est compatible avec le RGPD. La juridiction de renvoi demande également si cette réglementation est valable lorsque la désignation du délégué à la protection des données est obligatoire en vertu du droit national plutôt que du RGPD. La réponse de la Cour est que l'article 38, paragraphe 3, deuxième phrase du RGPD ne s'oppose pas à une telle réglementation nationale, à condition qu'elle ne compromette pas les objectifs du RGPD.

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Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 22 juin 2022, C-534/20
Numéro(s) : C-534/20
Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 juin 2022.#Leistritz AG contre LH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesarbeitsgericht.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 38, paragraphe 3, deuxième phrase – Délégué à la protection des données – Interdiction, pour un responsable du traitement ou un sous-traitant, de relever un délégué à la protection des données de ses fonctions ou de le pénaliser pour l’exercice de ses missions – Base juridique – Article 16 TFUE – Exigence d’indépendance fonctionnelle – Réglementation nationale interdisant le licenciement d’un délégué à la protection des données en l’absence d’un motif grave.#Affaire C-534/20.
Date de dépôt : 21 octobre 2020
Précédents jurisprudentiels : arrêt du 22 février 2022, Stichting Rookpreventie Jeugd e.a., C-160/20, EU:C:2022:101
arrêt du 6 octobre 2020, La Quadrature du Net e.a., C-511/18, C-512/18 et C-520/18, EU:C:2020:791
TSN et AKT, C-609/17 et C-610/17, EU:C:2019:981
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62020CJ0534
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2022:495
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Sur les parties

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