CJUE, n° C-581/20, Arrêt de la Cour, Skarb Państwa Rzeczypospolitej Polskiej reprezentowany przez Generalnego Dyrektora Dróg Krajowych i Autostrad contre TOTO SpA – Costruzioni Generali et Vianini Lavori SpA, 6 octobre 2021
CJUE, Demande (JO) 5 novembre 2020
>
CJUE, Conclusions de l'avocat général 9 septembre 2021
>
CJUE, Arrêt 6 octobre 2021
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 6 octobre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Interprétation de la notion de matière civile et commerciale

    La cour a jugé que l'action en référé, bien qu'impliquant une autorité publique, relève de la matière civile et commerciale car elle concerne des droits et obligations issus d'un contrat.

  • Accepté
    Compétence des juridictions pour ordonner des mesures provisoires

    La cour a précisé qu'une juridiction saisie d'une demande de mesures provisoires n'est pas tenue de se déclarer incompétente même si une autre juridiction a déjà statué sur une demande similaire.

  • Accepté
    Conditions d'admission d'une demande en référé

    La cour a statué que les demandes de mesures provisoires doivent être examinées selon la loi de l'État membre de la juridiction saisie, même si la réglementation nationale impose des restrictions.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a statué sur un litige entre le Trésor public de la République de Pologne et des sociétés de construction italiennes concernant l'exécution d'un contrat de travaux pour une voie expresse en Pologne. Les sociétés de construction ont demandé des mesures provisoires en référé pour empêcher le Trésor public d'exercer ses droits sur des garanties liées au contrat. La juridiction bulgare a sollicité la CJUE pour interpréter le règlement (UE) no 1215/2012 relatif à la compétence judiciaire en matière civile et commerciale, notamment les articles 1er, paragraphe 1, et 35. La CJUE a jugé que l'action en référé relève de la matière civile et commerciale, que la juridiction bulgare n'est pas tenue de se déclarer incompétente même si une juridiction polonaise a déjà statué sur une demande similaire, et que la demande de mesures provisoires doit être examinée selon le droit national bulgare, sans être affectée par une réglementation nationale limitant les actions en référé contre l'État ou une autorité publique.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Règlement Bruxelles I bis : à propos de la notion de matière civile et commercialeAccès limité
Par françois Mélin, Président De Chambre À La Cour D'appel De Reims · Dalloz · 21 octobre 2024

2Référé : compétence dans l’Union et loi applicable - Référé | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 21 octobre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 6 oct. 2021, C-581/20
Numéro(s) : C-581/20
Arrêt de la Cour (première chambre) du 6 octobre 2021.#Skarb Państwa Rzeczypospolitej Polskiej reprezentowany przez Generalnego Dyrektora Dróg Krajowych i Autostrad contre TOTO SpA – Costruzioni Generali et Vianini Lavori SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Varhoven kasatsionen sad.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 1er, paragraphe 1 – Matière civile et commerciale – Article 35 – Mesures provisoires et conservatoires – Action fondée sur un contrat de travaux de construction d’une voie expresse publique conclu entre une autorité publique et deux sociétés de droit privé – Demande en référé liée aux pénalités et aux garanties découlant de ce contrat – Décision en référé déjà rendue par une juridiction compétente sur le fond.#Affaire C-581/20.
Date de dépôt : 5 novembre 2020
Précédents jurisprudentiels : 10 juin 2021, KRONE – Verlag, C-65/20, EU:C:2021:471
3 septembre 2020, Supreme Site Services e.a., C-186/19, EU:C:2020:638
arrêt du 16 juillet 2020, Movic e.a., C-73/19, EU:C:2020:568
arrêt du 3 septembre 2020, Supreme Site Services e.a., C-186/19, EU:C:2020:638
Cour du 23 janvier 2007, Consel Gi. Emme, C-467/06
Hőszig, C-222/15, EU:C:2016:525
Italian Leather, C-80/00, EU:C:2002:342
Pula Parking, C-551/15, EU:C:2017:193
Rina, C-641/18, EU:C:2020:349
Sunico e.a., C-49/12, EU:C:2013:545
Van Uden, C-391/95, EU:C:1998:543
Vilkas, C-640/15, non publiée, EU:C:2015:862
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62020CJ0581
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2021:808
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJUE, n° C-581/20, Arrêt de la Cour, Skarb Państwa Rzeczypospolitej Polskiej reprezentowany przez Generalnego Dyrektora Dróg Krajowych i Autostrad contre TOTO SpA – Costruzioni Generali et Vianini Lavori SpA, 6 octobre 2021