CJUE, n° C-670/22, Arrêt de la Cour, Procédure pénale contre M.N, 30 avril 2024
CJUE, Demande (JO) 24 octobre 2022
>
CJUE, Conclusions de l'avocat général 26 octobre 2023
>
CJUE, Arrêt 30 avril 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Conditions d'émission d'une décision d'enquête européenne

    La cour a jugé qu'une décision d'enquête européenne ne doit pas nécessairement être prise par un juge si, selon le droit de l'État d'émission, un procureur est compétent pour ordonner la transmission des preuves.

  • Accepté
    Conditions de fond pour l'émission d'une décision d'enquête européenne

    La cour a précisé que l'article 6, paragraphe 1, de la directive 2014/41 ne requiert pas qu'une décision d'enquête européenne soit subordonnée à l'existence d'indices concrets d'infraction grave, tant que les conditions du droit de l'État d'émission sont respectées.

  • Accepté
    Notion d'interception de télécommunications

    La cour a jugé que l'infiltration d'appareils terminaux visant à extraire des données constitue une interception de télécommunications qui doit être notifiée à l'autorité compétente de l'État membre notifié.

  • Accepté
    Protection des droits des utilisateurs

    La cour a confirmé que l'article 31 vise à protéger les droits des utilisateurs concernés par une mesure d'interception de télécommunications.

  • Accepté
    Écarter des preuves obtenues en violation du droit de l'Union

    La cour a statué que le principe d'effectivité impose au juge pénal national d'écarter des informations et éléments de preuve si la personne concernée n'est pas en mesure de commenter efficacement ces éléments.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a été saisie par le Landgericht Berlin pour interpréter la directive 2014/41/UE concernant la décision d’enquête européenne (DEE) en matière pénale. Les questions portaient sur la légalité de l'émission de DEE par un procureur, les conditions de nécessité et de proportionnalité, et la notification des interceptions de télécommunications. La CJUE a jugé qu'un procureur peut émettre une DEE si le droit national le permet, que les conditions de nécessité et de proportionnalité doivent être respectées selon le droit de l'État d'émission, et que les interceptions doivent être notifiées à l'autorité compétente de l'État concerné. Enfin, les preuves obtenues en violation du droit de l'Union doivent être écartées si elles ne peuvent être commentées efficacement par la défense.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Revues françaises
Institut National de la Propriété Industrielle · 14 décembre 2024

2Validité de la captation des données EncroChat : recours préalable obligatoire devant les juridictions françaisesAccès limité
Par baptiste Nicaud, Maître De Conférences En Droit Privé, Université De Limoges, Avocat Au Barreau De Paris · Dalloz · 21 novembre 2024

3Note d'information sur les affaires 44715/20 et 47930/21
Cour européenne des droits de l'homme · 24 septembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 30 avr. 2024, C-670/22
Numéro(s) : C-670/22
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 avril 2024.#Procédure pénale contre M.N.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landgericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2014/41/UE – Décision d’enquête européenne en matière pénale – Obtention de preuves déjà en la possession des autorités compétentes de l’État d’exécution – Conditions d’émission – Service de télécommunications cryptées – EncroChat – Nécessité de la décision d’un juge – Utilisation de preuves obtenues en violation du droit de l’Union.#Affaire C-670/22.
Date de dépôt : 24 octobre 2022
Précédents jurisprudentiels : 1
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
2
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
3
30
31
32
4
5
6
6 octobre 2020, La Quadrature du Net e.a. ( C-511/18, C-512/18 et C-520/18, EU:C:2020:791
7
8
9
arrêt du 20 septembre 2022, VD et SR, C-339/20 et C-397/20, EU:C:2022:703
arrêt du 21 décembre 2021, Randstad Italia, C-497/20, EU:C:2021:1037
Asociaţia « Forumul Judecătorilor din România » e.a., C-83/19, C-127/19, C-195/19, C-291/19, C-355/19 et C-397/19, EU:C:2021:393
Bosman, C-415/93, EU:C:1995:463
, C-261/22, EU:C:2023:1017
( C-724/19, EU:C:2021:1020
( C-746/18, EU:C:2021:152
Commissioner of An Garda Síochána e.a. ( C-140/20, EU:C:2022:258
Cour du 21 septembre 2004, Parlement/Conseil, C-317/04, EU:C:2004:834
Cour du 7 octobre 2013, Rabal Cañas, C-392/13, EU:C:2013:877, point 15, et du 20 septembre 2018, Minister for Justice and Equality, C-508/18 et C-509/18, EU:C:2018:766
Dzivev e.a., C-310/16, EU:C:2019:30
Ferrovienord, C-363/21 et C-364/21, EU:C:2023:563
Ognyanov, C-614/14, EU:C:2016:514
Prokuratuur (Conditions d’accès aux données relatives aux communications électroniques)
Quadrature du Net e.a., C-511/18, C-512/18 et C-520/18, EU:C:2020:791
Spetsializirana prokuratura (Données relatives au trafic et à la localisation)
VD et SR, C-339/20 et C-397/20, EU:C:2022:703
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62022CJ0670
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2024:372
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJUE, n° C-670/22, Arrêt de la Cour, Procédure pénale contre M.N, 30 avril 2024