Conseil constitutionnel, décision n° 2017-632 QPC du 2 juin 2017, Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés [Procédure collégiale préalable à la décision de limitation ou d'arrêt des traitements d'une personne hors d'état d'exprimer sa volonté]
CONSTIT
Conformité 2 juin 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte à la dignité de la personne humaine

    Le Conseil constitutionnel a estimé que le législateur a mis en place des garanties suffisantes pour protéger la dignité de la personne humaine, en prévoyant une procédure collégiale et en respectant les directives anticipées du patient.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté personnelle

    Le Conseil constitutionnel a jugé que les dispositions contestées n'entravent pas la liberté personnelle, car elles prévoient des consultations et des procédures pour respecter la volonté du patient.

  • Rejeté
    Droit à un recours juridictionnel effectif

    Le Conseil constitutionnel a précisé que le recours contre la décision du médecin doit être notifié aux personnes concernées, permettant ainsi un recours en temps utile, ce qui respecte le droit à un recours juridictionnel effectif.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil constitutionnel a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité concernant la conformité des articles L. 1110-5-1, L. 1110-5-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique à la Constitution. L'association requérante reproche à ces dispositions de ne pas garantir le respect de la volonté du patient lorsque celui-ci est hors d'état de l'exprimer, ainsi que de méconnaître le droit à un recours juridictionnel effectif. Le Conseil constitutionnel a jugé que le législateur, compétent pour fixer les règles concernant les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques, a assorti de garanties suffisantes la procédure d'arrêt des traitements de maintien en vie. Il a également affirmé que le droit à un recours juridictionnel effectif impose que la décision d'arrêt ou de limitation des soins soit notifiée aux personnes concernées et puisse faire l'objet d'un examen par la juridiction compétente. Le Conseil constitutionnel a donc déclaré les dispositions contestées conformes à la Constitution.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires115

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Dossier documentaire de la décision n°2025 - 896 DC
Conseil Constitutionnel · 5 décembre 2025

2Commentaire de la décision n° 2025-896 DC du 20 novembre 2025
Conseil Constitutionnel · 4 décembre 2025

3Commentaire de la décision n° 2025-1130/1131/1132/1133 QPC du 11 avril 2025
Conseil Constitutionnel · 10 novembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cons. const., 2 juin 2017, n° 2017-632 QPC
Décision n° 2017-632 QPC
Conseil constitutionnel, décision n° 2017-632 QPC du 2 juin 2017, Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés [Procédure collégiale préalable à la décision de limitation ou d'arrêt des traitements d'une personne hors d'état d'exprimer sa volonté]
Publication : JORF n°0131 du 4 juin 2017 texte n° 78
Type de décision : Question prioritaire de constitutionnalité
Précédents jurisprudentiels : Conseil constitutionnel sous le n° 2017-632 QPC
Conseil d'État ( décision n° 403944 du 3 mars 2017
Dispositif : Conformité - réserve
Identifiant Légifrance : CONSTEXT000034871310
Identifiant européen : ECLI:FR:CC:2017:2017.632.QPC
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil constitutionnel, décision n° 2017-632 QPC du 2 juin 2017, Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés [Procédure collégiale préalable à la décision de limitation ou d'arrêt des traitements d'une personne hors d'état d'exprimer sa volonté]