Tribunal administratif de Marseille, 3 mars 2026, n° 2602580
TA Marseille
Rejet 3 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Urgence et atteinte à la vie privée

    La cour a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le demandeur ne créait un doute sérieux quant à la légalité de la décision d'expulsion, rendant ainsi la demande de suspension infondée.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de la décision

    La cour a jugé que les moyens soulevés ne remettent pas en cause la légalité de la décision, et n'ont donc pas justifié la suspension demandée.

  • Rejeté
    Erreur manifeste dans l'appréciation de la menace à l'ordre public

    La cour a considéré que les éléments présentés ne démontraient pas une erreur manifeste dans l'appréciation de la menace à l'ordre public, justifiant ainsi le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais exposés

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui imposer le versement d'une somme au titre des frais.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 3 mars 2026, n° 2602580
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2602580
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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