Tribunal administratif de Marseille, 9ème chambre, 27 janvier 2026, n° 2508178
TA Marseille
Rejet 27 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, car le demandeur ne démontre pas une résidence habituelle en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, tenant compte des circonstances de l'espèce.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'enfant

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas pour effet de séparer la famille et que les enfants peuvent poursuivre leur scolarité en Algérie.

  • Rejeté
    Suspension de l'exécution en attente du jugement

    La cour a jugé que la requête en annulation a déjà eu pour effet de suspendre l'exécution de l'arrêté, rendant la demande sans objet.

  • Rejeté
    Injonction pour nouvel examen de la situation

    La cour a jugé que le jugement qui rejette la demande d'annulation n'appelle aucune mesure d'exécution, rendant la demande d'injonction sans objet.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 9e ch., 27 janv. 2026, n° 2508178
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2508178
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 9ème chambre, 27 janvier 2026, n° 2508178