Tribunal administratif de Marseille, 10eme chambre, 3 février 2026, n° 2508050
TA Marseille
Rejet 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Contrôle d'identité irrégulier

    La cour a estimé que ce moyen n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé et qu'il ne ressortait pas de l'acte attaqué que le préfet se soit fondé sur une intervention de la police aux frontières.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant ne démontrait pas d'intensité suffisante de ses liens familiaux et n'établissait pas son intégration dans le tissu économique et social français.

  • Rejeté
    Absence de menace à l'ordre public

    La cour a précisé que cette circonstance ne constituait pas un motif de la décision en litige.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que le requérant n'établissait pas être marié à une ressortissante française, rendant cet argument inopérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 10e ch., 3 févr. 2026, n° 2508050
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2508050
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 10eme chambre, 3 février 2026, n° 2508050