Tribunal administratif de Nîmes, 2ème chambre, 10 avril 2025, n° 2303871
TA Nîmes
Rejet 10 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par un secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que M. B n'a pas établi une résidence habituelle en France ni un transfert de son centre d'intérêts familiaux, rendant l'arrêté proportionné.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a estimé que M. B ne justifie pas de sa qualité de conjoint et ne remplit donc pas les conditions pour bénéficier des dispositions de l'article L. 233-2.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 2e ch., 10 avr. 2025, n° 2303871
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2303871
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 2ème chambre, 10 avril 2025, n° 2303871