Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 17 mars 2026, n° 2503668
TA Nîmes
Rejet 17 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un fonctionnaire ayant reçu délégation de pouvoir, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation concernant les risques de traitements inhumains

    La cour a jugé que le requérant n'a pas établi qu'il serait personnellement exposé à des traitements contraires aux droits de l'homme en cas de retour.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision refusant un délai de départ volontaire

    La cour a jugé que le requérant n'est pas fondé à contester la légalité de la décision refusant le délai de départ volontaire.

  • Rejeté
    Vice de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant le moyen de vice de motivation.

  • Rejeté
    Interdiction de retour sur le territoire français

    La cour a jugé que le requérant ne peut pas invoquer les stipulations de l'article 3 à l'encontre de cette décision, écartant ainsi le moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 1re ch., 17 mars 2026, n° 2503668
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2503668
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 17 mars 2026, n° 2503668