Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 27 mars 2025, n° 2505314
TA Paris
Rejet 27 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait reçu délégation pour signer les décisions, écartant ainsi le moyen comme manquant en fait.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les éléments légaux nécessaires et que le préfet n'était pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Erreur de droit

    La cour a constaté que la décision d'assignation à résidence a été notifiée après la remise en liberté du requérant, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'assignation à résidence et ses modalités de contrôle étaient justifiées au regard du risque de soustraction à l'exécution d'un jugement.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le requérant n'a pas établi que sa situation familiale était incompatible avec l'assignation à résidence.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 27 mars 2025, n° 2505314
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2505314
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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