Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 18 février 2026, n° 2601149
TA Paris
Rejet 18 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a estimé que la décision comportait l'énoncé des considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les faits reprochés au requérant, notamment sa garde à vue pour violences, caractérisent une menace pour l'ordre public, justifiant la décision du préfet.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a considéré que le moyen était inopérant car la décision contestée ne fixait pas le pays de destination.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis

    La cour a jugé que l'exception d'illégalité était irrecevable car l'acte était devenu définitif et n'avait pas été contesté dans les délais.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 18 févr. 2026, n° 2601149
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2601149
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 18 février 2026, n° 2601149