Tribunal administratif de Toulouse, 3ème chambre, 5 février 2026, n° 2100901
TA Toulouse 17 décembre 2015
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TA Toulouse 15 mars 2016
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TA Toulouse 11 décembre 2017
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TA Toulouse 9 octobre 2018
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CAA Bordeaux
Annulation 24 novembre 2020
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TA Toulouse 8 juillet 2021
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TA Toulouse
Rejet 5 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Faute de l'administration dans l'exécution des décisions de justice

    La cour a estimé que l'administration a exécuté les jugements dans un délai raisonnable et que la société était titulaire des CEE à compter de la notification du jugement, ce qui ne justifie pas la responsabilité de l'État.

  • Rejeté
    Perte de chance de vendre les CEE

    La cour a jugé que la société n'a pas démontré que la vente des CEE aurait été assurée si ceux-ci avaient été délivrés à temps.

  • Rejeté
    Préjudice financier lié à la limitation des facultés d'investissement

    La cour a considéré que la société n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice financier lié à cette limitation.

  • Rejeté
    Honoraires d'avocat pour obtenir l'exécution des jugements

    La cour a jugé que la société n'a pas établi la réalité de ce préjudice financier.

  • Rejeté
    Atteinte à l'image de la société

    La cour a estimé que ce préjudice était lié au comportement de la société elle-même et non aux actions de l'administration.

  • Rejeté
    Désorganisation causée par la résistance de l'administration

    La cour a jugé que la société n'a pas prouvé que son activité avait été désorganisée par les délais de délivrance des CEE.

Résumé par Doctrine IA

La SARL DEFA demandait la condamnation de l'État à lui verser 268 752 euros en réparation de préjudices subis, ainsi que 7 000 euros au titre des frais de justice. Elle invoquait un comportement fautif du ministre de l'écologie, notamment le non-respect de jugements antérieurs et une résistance abusive dans la délivrance de certificats d'économie d'énergie (CEE).

La juridiction a rejeté la requête de la SARL DEFA. Elle a jugé que l'État n'avait pas commis de faute engageant sa responsabilité, considérant que les décisions administratives étaient conformes aux jugements rendus et que le délai de réexamen des demandes de CEE avait été respecté dans un délai raisonnable.

En conséquence, la demande de la SARL DEFA a été rejetée, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulouse, 3e ch., 5 févr. 2026, n° 2100901
Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse
Numéro : 2100901
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 8 juillet 2021, N° 1906710
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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