Tribunal Judiciaire de Paris, 17e chambre presse civile, 26 mars 2025, n° 24/05954
TJ Paris 26 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la vie privée et au droit à l'image

    La cour a reconnu que l'atteinte à la vie privée et au droit à l'image était constituée, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts pour le préjudice moral subi.

  • Rejeté
    Utilisation non autorisée de l'image

    La cour a estimé que la demanderesse n'a pas prouvé la valeur économique de son image, rendant la demande de dommages et intérêts pour préjudice patrimonial irrecevable.

  • Rejeté
    Protection contre la republication non autorisée

    La cour a jugé qu'il n'était pas nécessaire d'interdire la republication, chaque cas devant être évalué individuellement.

  • Rejeté
    Réparation par publication d'un communiqué

    La cour a estimé que le préjudice était suffisamment réparé par l'octroi de dommages et intérêts, rendant la demande de publication de communiqué inutile.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser la demanderesse supporter ses frais de justice, condamnant la société défenderesse à lui verser une somme à ce titre.

Résumé par Doctrine IA

La demanderesse, [T] [K], a assigné la société REWORLD MEDIA MAGAZINES, éditrice du magazine Closer, pour atteinte à sa vie privée et à son droit à l'image. Elle réclamait des dommages et intérêts pour préjudice moral et patrimonial, ainsi que des mesures d'interdiction de republication et de publication d'un communiqué.

La juridiction a jugé que la publication de l'article et des photographies dans le magazine Closer constituait une atteinte à la vie privée et au droit à l'image de la demanderesse. Elle a considéré que la relation sentimentale évoquée et les images diffusées n'étaient pas justifiées par un sujet d'actualité ou d'intérêt général.

En conséquence, le tribunal a condamné la société REWORLD MEDIA MAGAZINES à verser 4.500 euros à [T] [K] en réparation de son préjudice moral. Les autres demandes, notamment celles relatives au préjudice patrimonial et aux mesures d'interdiction, ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 17e ch. presse civ., 26 mars 2025, n° 24/05954
Numéro(s) : 24/05954
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 23 octobre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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