Cour d'appel d'Agen, Chambre civile, 11 mars 2026, n° 25/00127
TCOM Cahors 13 janvier 2025
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CA Agen
Infirmation partielle 11 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de l'architecte pour choix de matériaux inappropriés

    La cour a retenu la responsabilité de l'architecte pour le choix des matériaux, justifiant l'indemnisation demandée.

  • Accepté
    Faute contractuelle de l'architecte

    La cour a confirmé la faute de l'architecte dans la conception du local, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Défaillance dans le suivi des travaux par l'architecte

    La cour a retenu la responsabilité de l'architecte pour le suivi des travaux, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Responsabilité décennale de l'architecte

    La cour a confirmé la responsabilité décennale de l'architecte pour les désordres constatés, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Impact des désordres sur l'utilisation des locaux

    La cour a reconnu l'impact des désordres sur l'utilisation des locaux, justifiant l'indemnisation pour préjudice de jouissance.

  • Accepté
    Frais irrépétibles liés à l'expertise

    La cour a considéré que les frais d'expertise sont des frais irrépétibles, justifiant leur remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La SAS [J] [M] [A] a assigné plusieurs intervenants, dont l'architecte AAFM et son assureur MAF, ainsi que les assureurs des entreprises ayant réalisé certains travaux, suite à la constatation de nombreux désordres dans la construction d'un pavillon des vins. Le tribunal de commerce de Cahors avait condamné solidairement l'architecte, son assureur, et l'assureur de l'entreprise de revêtement de sol pour divers malfaçons et préjudices.

La cour d'appel d'Agen a été saisie par l'architecte et son assureur, contestant la décision de première instance. La cour a examiné la responsabilité de chaque intervenant au regard des désordres constatés, distinguant entre la responsabilité décennale et la responsabilité contractuelle.

La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance, réformant les condamnations relatives aux crachoirs et tables de présentation, ainsi qu'aux infiltrations de la toiture terrasse. Elle a également précisé la répartition des responsabilités et des contributions financières entre les parties, notamment en ce qui concerne le préjudice de jouissance et les frais de maîtrise d'œuvre.

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1CA Agen, ch. civ., 11 mars 2026, n° 25/00127Accès limité
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Sur la décision

Référence :
CA Agen, ch. civ., 11 mars 2026, n° 25/00127
Juridiction : Cour d'appel d'Agen
Numéro(s) : 25/00127
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Cahors, 13 janvier 2025, N° 2023000382
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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