Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 19 juin 2025, n° 22/05500
CPH Angoulême 28 novembre 2022
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CA Bordeaux
Confirmation 19 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture abusive de la promesse d'embauche

    La cour a jugé que la promesse d'embauche était nulle en raison de la dissimulation d'informations essentielles par M. [W], ce qui a vicié le consentement de l'employeur.

  • Rejeté
    Préjudice subi suite à l'annulation de la promesse d'embauche

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la nullité de la promesse d'embauche entraînait le rejet des demandes indemnitaires de M. [W].

  • Rejeté
    Droit aux congés payés suite à la promesse d'embauche

    La cour a jugé que la nullité de la promesse d'embauche emportait le rejet de cette demande.

  • Rejeté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné M. [W] aux dépens, rejetant sa demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 19 juin 2025, n° 22/05500
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/05500
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angoulême, 28 novembre 2022, N° F21/00190
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 juin 2025
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Sur les parties

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