Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 23 janvier 2026, n° 25/00152
CA Nîmes 23 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de conséquences manifestement excessives

    La cour a estimé que les éléments fournis par l'association ne justifiaient pas l'existence de conséquences manifestement excessives, car le montant restant à payer au titre de l'exécution provisoire était faible par rapport aux sommes invoquées.

  • Rejeté
    Caractère dilatoire de la procédure

    La cour a jugé que la mauvaise appréciation des droits par l'association ne constituait pas un abus et qu'aucun préjudice n'avait été démontré.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il n'était pas inéquitable de condamner l'association à verser une somme à M. [C] en application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 23 janv. 2026, n° 25/00152
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 25/00152
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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