Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 5, 18 juin 2025, n° 25/04184
TGI 13 janvier 2025
>
CA Paris
Confirmation 18 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'un moyen sérieux de réformation

    La cour a estimé que la société Celena Prestige Immobilier ne justifie pas d'un moyen sérieux de réformation, car elle ne conteste pas la réalisation des travaux pour lesquels la provision a été allouée et les contestations sur les retards et malfaçons ne sont pas suffisamment étayées.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a jugé que la société Celena Prestige Immobilier ne démontre pas que le paiement de la somme de 55.750 euros entraînerait des conséquences manifestement excessives, en tenant compte de ses disponibilités financières.

  • Accepté
    Rejet de la demande d'arrêt de l'exécution provisoire

    La cour a rejeté la demande d'arrêt de l'exécution provisoire, ce qui justifie la condamnation de la société Celena Prestige Immobilier aux dépens et au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La société Celena Prestige Immobilier a demandé l'arrêt de l'exécution provisoire d'une ordonnance du juge de la mise en état. Cette ordonnance avait ordonné une expertise, fixé une provision pour l'expert et condamné Celena Prestige Immobilier à verser une provision de 55.750 euros à la société Cisse Bat Renov.

La cour d'appel a rejeté la demande d'arrêt de l'exécution provisoire. Elle a estimé qu'il n'existait pas de moyen sérieux de réformation de la décision de première instance, car le juge avait déjà pris en compte les contestations de Celena Prestige Immobilier sur les retards et malfaçons. De plus, la cour a jugé que l'exécution provisoire n'entraînerait pas de conséquences manifestement excessives pour Celena Prestige Immobilier, dont la situation financière ne démontrait pas une impossibilité de paiement.

Enfin, la cour d'appel a considéré que le risque de non-restitution des sommes par Cisse Bat Renov n'était pas établi, cette dernière présentant des bilans montrant une solvabilité suffisante. Par conséquent, la demande de Celena Prestige Immobilier a été rejetée, et elle a été condamnée aux dépens et à verser une indemnité à Cisse Bat Renov.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 5, 18 juin 2025, n° 25/04184
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/04184
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 13 janvier 2025, N° 23/05233
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 5, 18 juin 2025, n° 25/04184