Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 11, 2 mars 2026, n° 26/01122
TGI Bobigny 27 février 2026
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CA Paris
Confirmation 2 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Compétence du juge judiciaire

    La cour a rappelé que le juge judiciaire n'est pas compétent pour apprécier la légalité des décisions administratives de refus d'admission et que les garanties de représentation ne suffisent pas à justifier le maintien en zone d'attente.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a examiné l'appel interjeté par le ministre de l'Intérieur contre l'ordonnance du tribunal judiciaire de Bobigny, qui avait refusé de prolonger le maintien en zone d'attente de la mineure [A] [I]. La question juridique posée concernait la légalité du maintien en zone d'attente au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, en tenant compte des conditions de rétention. Le tribunal de première instance avait conclu que ces conditions étaient inadaptées à l'enfant de 5 ans, justifiant ainsi la levée de la mesure. La cour d'appel, en s'appuyant sur la jurisprudence et les principes de protection de l'enfance, a confirmé cette décision, soulignant que l'intérêt supérieur de l'enfant prime sur les considérations administratives. La cour a donc confirmé l'ordonnance de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 11, 2 mars 2026, n° 26/01122
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 26/01122
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 27 février 2026
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
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