Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 24 juillet 2025, n° 23/03982
CPH Toulouse 18 octobre 2023
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CA Toulouse
Confirmation 24 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que l'employeur a rapporté la preuve d'un management toxique de la salariée, rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Droit au paiement des congés payés

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à des indemnités, y compris pour les congés payés.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, excluant ainsi le droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice distinct lié à la mise à pied

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas commis d'abus de droit dans la communication sur la mise à pied.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 24 juillet 2025, la cour d'appel de Toulouse confirme le jugement du conseil de prud'hommes de Toulouse du 18 octobre 2023, qui avait qualifié le licenciement de Mme [E] pour faute grave. Mme [E] contestait cette qualification et demandait des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait conclu que les faits reprochés, notamment des comportements de harcèlement moral, étaient établis. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a jugé que l'employeur avait démontré la gravité des agissements de Mme [E], rendant son maintien dans l'entreprise impossible. Par conséquent, la cour a confirmé le jugement initial, rejetant les demandes de Mme [E] et la condamnant aux dépens.

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1Cour d'appel de Toulouse, le 24 juillet 2025, n°23/03982
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 6 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 24 juil. 2025, n° 23/03982
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/03982
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 18 octobre 2023, N° 23/00193
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 août 2025
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