CAA de BORDEAUX, 4ème chambre - formation à 3, 2 février 2017, 14BX02682,14BX02684, Inédit au recueil Lebon
TA Toulouse
Rejet 11 juillet 2014
>
CAA Bordeaux
Annulation 2 février 2017
>
CE
Annulation 15 mars 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Illégalité des délibérations contestées

    La cour a jugé que les délibérations en litige étaient effectivement entachées d'illégalité, car la commune n'a pas respecté les obligations de mise en concurrence pour la passation du marché public.

  • Accepté
    Nullité des délibérations pour non-respect des procédures

    La cour a constaté que les délibérations étaient nulles en raison de l'absence de mise en concurrence, ce qui constitue une violation des règles applicables.

  • Accepté
    Nécessité de résiliation des contrats en raison de l'illégalité

    La cour a ordonné la résiliation des contrats en raison de la gravité de l'illégalité constatée et de l'absence de possibilité de régularisation.

  • Accepté
    Droit aux frais de justice en tant que partie gagnante

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune de Rieumes une somme pour couvrir les frais exposés par les requérants, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par l'association Savès-Accueil-Transparence et deux individus, suite au rejet par le tribunal administratif de Toulouse de leurs demandes d'annulation de délibérations relatives à la mise en place d'un EHPAD à Rieumes. Ces délibérations autorisaient la signature d'une convention de mise à disposition d'un immeuble et d'un protocole d'accord transactionnel entre la commune, un EHPAD et l'office public de l'habitat de la Haute-Garonne. La cour a jugé que ces délibérations étaient entachées d'illégalité en raison de l'absence de mise en concurrence préalable, en violation de la directive européenne sur les marchés publics et du code des marchés publics français. En conséquence, la cour a annulé les jugements du tribunal administratif ainsi que les délibérations contestées et a enjoint à la commune et à l'EHPAD de résilier les contrats concernés dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La cour a également condamné la commune à verser 2 000 euros aux requérants pour les frais de justice, rejetant les conclusions de l'OPH de la Haute-Garonne.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Focus sur le bail emphytéotique administratifAccès limité
efe.fr · 27 mai 2024

2Une collectivité peut conclure un protocole transactionnel s'il porte sur le fonctionnement du serviceAccès limité
www.weka.fr · 2 mai 2019

3Sélection de jurisprudence du Conseil d'État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 8 avril 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 4e ch. - formation à 3, 2 févr. 2017, n° 14BX02682,14BX02684
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 14BX02682,14BX02684
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 11 juillet 2014, N° 1302975,1302976
Identifiant Légifrance : CETATEXT000034007842

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 4ème chambre - formation à 3, 2 février 2017, 14BX02682,14BX02684, Inédit au recueil Lebon