Conseil d'État, 5ème - 4ème chambres réunies, 7 février 2017, 392758
TA Guyane
Rejet 18 décembre 2014
>
CAA Bordeaux
Rejet 18 juin 2015
>
CE
Annulation 7 février 2017
>
TA Guyane 1 juin 2017
>
CAA Paris
Rejet 20 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Intérêt à agir des associations

    La cour a estimé que les arrêtés soulevaient des questions qui excédaient les seules circonstances locales, justifiant ainsi l'intérêt des associations à agir.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme à verser aux associations pour couvrir les frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait confirmé le rejet de la demande des associations AIDES, CIMADE, Collectif Haïti de France, COMEDE, FASTI, GISTI, Ligue des droits de l'homme et Médecins du monde par le tribunal administratif de Cayenne. Les associations demandaient l'annulation de deux arrêtés préfectoraux réglementant la circulation sur une portion de la route nationale RN2 en Guyane. Le Conseil d'État annule l'arrêt de la cour administrative d'appel car celle-ci a commis une erreur de droit en considérant que les associations n'avaient pas d'intérêt à agir. Le Conseil d'État estime que les arrêtés soulèvent des questions qui excèdent les seules circonstances locales, notamment en ce qu'ils peuvent compliquer l'accès aux soins pour certaines personnes. L'affaire est renvoyée au tribunal administratif de Cayenne. Le Conseil d'État condamne l'État à verser 1000 euros à chacune des huit associations au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires28

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°475636
Conclusions du rapporteur public · 17 juillet 2023

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°454799
Conclusions du rapporteur public · 24 juin 2022

3Circulation sur départementale à 90 km/h : sortie de route pour les associations nationales
blog.landot-avocats.net · 31 août 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 5e - 4e ch. réunies, 7 févr. 2017, n° 392758, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 392758
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 18 juin 2015, N° 15BX00342
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 4 novembre 2015, Association Ligue des droits de l'homme, n° 375178, p. 375.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000034013210
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2017:392758.20170207

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème - 4ème chambres réunies, 7 février 2017, 392758